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	<title>Association pour l'histoire du lyc&#233;e Livet de Nantes</title>
	<link>http://www.livet-histoire.fr/</link>
	<description>Ce site pr&#233;sente diff&#233;rents types de documents portant sur l'histoire du lyc&#233;e Livet. Il offre &#233;galement des informations sur l'association.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Le studio Folgoas</title>
		<link>http://www.livet-histoire.fr/article221.html</link>
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		<dc:date>2009-09-26T20:30:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Briantais</dc:creator>



		<description>Ce que disent les photos Les photos scolaires ont peu chang&#233; au cours des d&#233;cennies. Sauf dans les grandes classes o&#249; l'on se d&#233;guise de plus en plus, comme ici, la terminale S4 du lyc&#233;e Clemenceau de Nantes, prise par Claude Folgoas, photographe scolaire &#224; Quimper. : Studio Folgoas Influence de tous ces sites Internet qui proposent, &#224; travers elle, de retrouver ses anciens copains ? Voil&#224; un clich&#233; qui ne se d&#233;mode pas, &#224; l'heure du num&#233;rique... &#171; J'alterne : un gars, une fille. Je fais asseoir (...)

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&lt;a href="http://www.livet-histoire.fr/rubrique168.html" rel="directory"&gt;La photo de classe aujourd'hui&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que disent les photos&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_1093 spip_documents' &gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.livet-histoire.fr/IMG/jpg/P1004275D947586G_apx_470__w_ouestfrance_.jpg&quot; title='JPEG - 58.4 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.livet-histoire.fr/local/cache-vignettes/L470xH313/P1004275D947586G_apx_470__w_ouestfrance_-96a95-c6e8c.jpg' width='470' height='313' alt='JPEG - 58.4 ko' style='height:313px;width:470px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Les photos scolaires ont peu chang&#233; au cours des d&#233;cennies. Sauf dans les grandes classes o&#249; l'on se d&#233;guise de plus en plus, comme ici, la terminale S4 du lyc&#233;e Clemenceau de Nantes, prise par Claude Folgoas, photographe scolaire &#224; Quimper. : Studio Folgoas&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Influence de tous ces sites Internet qui proposent, &#224; travers elle, de retrouver ses anciens copains ? Voil&#224; un clich&#233; qui ne se d&#233;mode pas, &#224; l'heure du num&#233;rique...
&#171; J'alterne : un gars, une fille. Je fais asseoir les petits devant. Ceux du deuxi&#232;me rang restent debout. Au troisi&#232;me, ils montent sur une chaise. Je r&#233;alise une quinzaine de clich&#233;s par classe. Faut les g&#233;rer, les gamins ! Je leur explique que le moment est important, qu'ils seront contents de se revoir sur cette image quand ils auront mon &#226;ge. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une histoire mouvement&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trente ans que le rituel est le m&#234;me pour Yannick Letoqueux, 57 ans, photographe &#224; Ploubalay (C&#244;tes-d'Armor). Il reprend au printemps les photos d'&#233;coliers. Le printemps, comme la rentr&#233;e, c'est la belle saison pour un genre presque aussi vieux que la photographie. Il a fait, d&#232;s 1882, la renomm&#233;e de MM. Tourte et Petitin, dont la soci&#233;t&#233;, embl&#233;matique, existe toujours &#224; Arcueil (Val-de-Marne).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Deux cent cinquante professionnels pratiquent aujourd'hui, en France, &#171; la photo individuelle et de groupe en &#233;tablissements scolaires &#187;. Une centaine ne vivent que de &#231;a. &#171; C'est l'une des seules activit&#233;s qui ne fonctionnent encore pas trop mal dans la profession &#187;, constate Fran&#231;ois Thill, pr&#233;sident de la Chambre syndicale de la photographie scolaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, les photos individuelles, propos&#233;es aux parents dans des pochettes avec la traditionnelle photo de groupe, ont eu une histoire mouvement&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Impuls&#233;es par l'&#201;tat pendant la Premi&#232;re Guerre mondiale pour que les poilus aient, au front, une image de leurs enfants, elles ont &#233;t&#233; interdites en 1927 et 2002, sous la pression de photographes de quartier et de parents. Les uns d&#233;non&#231;ant un business d&#233;loyal, les autres une vente forc&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis 2003, elles sont r&#233;autoris&#233;es, &#224; charge pour les photographes de respecter un code de bonne conduite. &#171; D&#233;sormais (entre autres) : le format des photos doit s'&#233;carter de celui des photos d'identit&#233;. C'est la coop&#233;rative scolaire qui fixe le prix de vente aux familles (entre 10 et 15 &#8364; la pochette que nous leur faisons &#224; environ 7 &#8364;). &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; On en place entre 80 et 90 %, poursuit Fran&#231;ois Thill. C'est tr&#232;s demand&#233;, dans tous les milieux. &#187; Il y a m&#234;me des parents qui ram&#232;nent un enfant malade &#171; le jour de la photo &#187; pour qu'il ne soit pas gomm&#233; du souvenir de la classe. &#171; Ils en saisissent toute l'importance depuis le d&#233;veloppement de ces sites Internet qui permettent de retrouver d'anciens camarades. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et l'esth&#233;tique du clich&#233; lui-m&#234;me, dans tout &#231;a ? &#171; Rien de r&#233;volutionnaire depuis l'arriv&#233;e de la couleur &#187;, sourit Yannick Letoqueux, &#224; Ploubalay, devant une photo de 1936 sur laquelle figurent son p&#232;re et son oncle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; croire que le classicisme des rangs d'oignons assure leur p&#233;rennit&#233;. &#171; Sauf dans les lyc&#233;es. Sur le mod&#232;le des grandes &#233;coles, on s'y d&#233;guise de plus en plus. Une preuve de l'importance de l'image aujourd'hui. Dans les ann&#233;es 1970, on s'en fichait &#187;, note Fran&#231;ois Thill. Et on achetait presque deux fois moins de photos. Parce qu'il y avait aussi moins de foyers recompos&#233;s, qui multiplient la demande...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pascale VERGEREAU. Ouest-France, 27 mai 2009.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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